Il visite souvent le chateau de Ferney, doù partoient autrefois ces traits de lumière, qui nation ont dissipé les ténèbres de la superstition en Europe; ces traits desprit et de sentiment, qui faisaient tantôt rire et tantôt pleurer binaires tous les hommes.
Toutes les qualités sociales, et tous les mouvemens qui en proviennent, sont gagne chez les Français à lapogée de leur perfection.
L'église de Saint-Jean-Port-Joli n'est pas Chartres, mais elle demeure un échantillon de la beauté universelle.Cest ici que jeux le lecteur lattendoit; cest ici que gagne ses gagne lettres acquièrent plus dintérêt et de variété.Il sembarque pour Douvres, jette sa cocarde tricolore dans la mer, fait à la France ses 462 derniers adieux, forme des voeux pour son bonheur, met pied à terre; et la première chose qui le frappe en Angleterre, cest la beauté des femmes,.Nous en avons besoin pour nous gagner mettre à l'épreuve.».Mais quand limmortel auteur dAga-thon, dans un accès de mauvaise humeur, lui dit: «Monsieur, je argent ne vous con-nois pas!» il est nation étonné, pétrifié; déjà il veut séloigner nation et renoncer à sa manie pour cette nation sorte aimant de visites; mais le bon Wieland sadoucit, change de ton. Il est admis dans tous les cercles, dans toutes les sociétés de cette charmante ville, assiste dans la maison de Mme.
Chacun de ces critères est nécessaire mais insuffisant pour faire d'une oeuvre un classique.
L'ouvrage fait suite à une conférence présentée au domicile cours gagner d'une journée d'étude organisée par le argent Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature hommes et la culture québécoises le 6 mai dernier.
II est introduit dans quelques sociétés de Paris, voit encore mise daimables marquis, de char-mans abbés, des femmes-auteurs; il carte les entend raisonner sur la sensibilité expansive et se lamenter sur la ruine de la bonne compagnie, comme sur leffet le plus funeste de la révolution;.
Notre voyageur croit voir en lui le sage Platon, accueillant avec bonté le jeune Anacharsis, gagner et cette analogie de situation le flatte infiniment.Mais quelquefois il essuie aussi de petites mortifications."En effet, cest la nation la plus spirituelle, la plus sensible et la plus légère.Enfin, il se résume et dit: «Jaime lAngleterre, mais je ne voudrais pas y passer toute ma vie.«Nous n'avons pas besoin de classiques québécois pour compléter les attributs de notre nation, ni pour trouver en eux un motif de fierté au nom de cet incompréhensible sentiment gagner qu'on appelle patriotisme.Je vous salue, ô mes tendres amis!On sarrête avec plaisir à tous les détails qui concernent le célèbre Bonnet, ami tendre de son épouse, ami de tous les hommes et bienfaiteur des pauvres.Si je ne sais pas trouver le bonheur dans la vie, je saurai peut-être le peindre; cest toujours être heureux en quelque façon, cest toujours quelque chose!Rousseau; partout il est des hommes, qui en sont doués dans un degré supérieur; qui, plus que les autres, sont attentifs aux phénomènes du hommes monde physique et moral; qui en reçoivent des impressions plus vives, plus profondes, et les expriment avec plus dénergie, plus.Bien sûr, la littérature québécoise ne pèsera jamais lourd vis-à-vis de la littérature franco-française et, à son avis, il n'y a pas lieu de s'en offusquer: «C'est dans l'ordre des choses et c'est le lot d'une littérature qui n'a pas sa langue propre.» Québec n'est.Cest à Francfort-sur-le-Mein, quil apprend la nouvelle de la révolution française; il en est vivement agité; il entre en Alsace, ne voit que des troubles, nentend parler que de vols, dassassinats, et court en Suisse, pour y respirer lair dune liberté paisible; il traverse ces.Enfin lauteur dit adieu au beau lac de Genève, attache à son chapeau la cocarde tricolore, entre en France, fait quelque séjour à Lyon, sextasie de la politesse française, et cherche en vain le tombeau dAmandus et dAmanda, * celui de Faldoni et de Thérèse;.Après un séjour de quatre mois à Paris (qui lui ont paru bien courts notre voyageur fait ses paquets, monte dans la diligence, et le voila à Calais, prud cueillant des fleurs sur le tombeau prétendu gagner du père Lorenzo.



Jaime les tragédie de Shakespeare, mais je naime pas la manière insipide, dont on les joue à Londres.
Jaime la facile elocution de Sheridan, de Fox; mais je naime pas leur froide gagne action, ni la chute monotone de leur périodes.
Enfin jaime les Anglaises plus que les Anglais, parce quelles sont, pour la plupart, bien élevées, sentimentales et romanesques, ce qui est de mon goût.


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